« Si un individu s’expose avec sincérité, tout le monde, plus ou moins, se trouve mis en jeu. Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celles des autres »
Simone de Beauvoir – La force de l’âge
« L’information est le seul bien qu’on puisse donner à quelqu’un sans s'en déposséder. »
Thomas Jefferson,
l’un des rédacteurs de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis,

De l'esprit des lois (1748)

Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
Charles de Secondat, baron de Montesquieu

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19 juillet 2012

S.O.S. Inceste Belgique


Coordonnées

76, Avenue Hansen Soulie - 1040 Etterbeek
Tél:  02/646.60.73 
Fax: 02/640.64.05
(lundi, mercredi et vendredi de 10h à 13h)

Personne contact

Evelyne BRUYÈRE

Description

SOS Inceste Belgique est un centre d'accueil, d'écoute, d'information et d'accompagnement pour victimes adultes ayant subi l'inceste dans l'enfance.

Objectifs

  • Proposer un lieu d'écoute, d'accueil et de solidarité pour toute personne subissant ou ayant subi l'inceste; groupes de paroles
  • Accompagnement et aide à faire face à l'âge adulte aux séquelles d'abus sexuels intra-familiaux de l'enfance
  • Soutien dans les démarches juridiques et sociales

Activités et services

  • Ecoute et information via permanence téléphonique
  • Accueil des victimes sur rendez-vous:entretiens d'information, d'écoute et de réorientation vers différents services d'aide.
  • Accompagnement des victimes lors de procédures juridiques

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14 juin 2011

Accompagner une victime par SOS Viols femmes informations – 0800 05 95 95

CE QU'IL FAUDRAIT EVITER …
Mettre en doute la réalité des faits de violence que relate la victime. La confiance accordée et ressentie est une condition préalable indispensable pour que la personne reçue s'exprime pleinement et que certaines confusions se dissipent dans le cours de l'entretien.
Considérer la personne violentée comme une "victime-à-vie", c'est-à-dire comme une personne incapable de s'en sortir, dépourvue de ressources psychologiques personnelles.
Refuser l'entretien en réorientant vers une structure avant d'avoir pris le temps d'écouter, d'entendre et de manifester compréhension et solidarité.
Ne pas accorder la même importance aux violences subies dans un passé lointain et aux agressions récentes.
Exprimer une pitié compatissante du genre : "Ma pauvre amie, c'est terrible !" "C'est honteux" "Comment de telles choses peuvent- elles arriver ?"
Exprimer un jugement moral. Il faut éviter et, en règle générale, bannir tout terme relevant de la morale notamment condamnant l'auteur des violences : "cet homme est un bourreau", " votre mari est un grand pervers".
Au contraire il faut utiliser des termes de droit, nommer et désigner les faits par la qualification que leur attribue le code pénal.
Énoncer un jugement condamnant l'agresseur mais il importe de condamner CE QU'IL A FAIT, c'est-à-dire les actes, agissements qui ont porté atteinte à la femme violentée.
Terminer l'entretien abruptement : il faut au contraire préparer et annoncer la fin du temps partagé.
Omettre de prévoir une suite à ce moment de partage, l'attention portée par autrui aux perspectives est un élément particulièrement réparateur pour la victime.

¤ CE QU'IL FAUDRAIT FAIRE
Exposer brièvement la fonction et les objectifs de l'instance qui accueille.
Poser les limites et les conditions de l'entretien et de l'intervention.
Veiller à ce que la personne reçue soit, et se sente, en sécurité pendant l'entretien.
Poser le repère de la loi : il s’agit d’une infraction, délit ou crime, une plainte a t-elle été déposée ? Qu’envisage-t-elle à ce propos ?
Ecouter avec considération et respect accepter et croire ce que dit la personne (ce n'est pas toujours facile) prendre en compte son évaluation des faits et ne pas réajuster à ses propres normes, par exemple considérer comme mineures certaines formes d'agression sexuelle (exhibitionnisme, masturbation, pornographie..) .
Demander à la personne accueillie de définir et formuler ses priorités dans sa demande d'aide.
Renseigner sur les lieux de prise en charge : psychologique, sociale, judiciaire, médicale, ceci de façon circonstanciée qui favorise la possibilité d'y recourir. Il ne suffit pas de distribuer l'information elle est rarement assimilable telle quelle. Il importe d'engager un échange sur l'opportunité de telle démarche, sur son intérêt, sur le moment où elle peut devenir réalisable.
Informer des procédures et recours possibles en prenant garde à ne pas évincer le risque toujours présent d'une suite judiciaire qui ne réponde pas aux aspirations de la victime. Replacer le travail d'enquête policière et judiciaire dans le cadre général de la loi en expliquant les processus d'instruction et d'enquête à charge et à décharge.
Rassurer, sans minimiser ni banaliser.
Nommer explicitement les formes de violence exercées, énoncer leur incrimination, traduire en langage judiciaire : c'est ce que la loi appelle séquestration, viol.. : une victime a des droits, elle peut les faire valoir en portant plainte. Qu’a-telle décidé à ce propos ?
En cas d’absence de recours à la justice : analyser les raisons pour lesquelles cette décision est prise, actuellement, inviter à la réflexion.
Dans les situations de violence conjugale aider à repérer le cycle de la violence.
Respecter les scénarios et plans de protection utilisés par la personne agressée.
Rendre à l'agresseur la responsabilité de ses actes : une victime n'est pas responsable de la violence exercée à son encontre. Démonter son mode opératoire et sa stratégie.
Terminer l'entretien sur des perspectives positives, ou du moins actives, et ne pas se quitter avant que la personne reçue envisage l'avenir (même très proche) et non plus seulement les faits de violence subis.
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Vidéo sur le Viol par Marie-France Casalis – Collectif féministe contre le viol – CFCV


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Spot de la campagne contre le viol conjugal du Collectif féministe contre le viol – CFCV

Le collectif féministe contre le viol lance, en partenariat avec lʼagence New BBDO, une campagne contre le viol conjugal, composée notamment d'un spot télévisé pour alerter de ce "véritable problème social et sociétal".

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Autres billets sur la campagne Viol conjugal du 15 juin 2011
14 juin 2011 – France culture, 8h15 Le CFCV lance une campagne télévisée contre le viol
14 juin 2011 – KAN C NON… C NON ! par le collectif féministe contre le viol
14 juin 2011 – Viol conjugal, le "dernier tabou" par le Nouvel Observateur
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14 juin 2011 – Viol conjugal, le "dernier tabou" par le Nouvel Observateur

Par Anne Collin
"Lever le tabou", voici l'objectif affiché du collectif contre le viol qui lance mercredi 15 juin une nouvelle campagne, cette fois-ci contre le viol conjugal au moment où la question des agressions sexuelles est en pleine actualité.
Mais en France, si selon une étude du collectif 75.000 femmes sont violées chaque année et dans 8 cas sur 10 par un homme "qu'elles connaissent", le viol conjugal n'a été reconnu qu'en 1990 dans le droit national. Jusqu'alors prévalait officiellement l'obligation du devoir conjugal entre époux, en vigueur depuis 1810.
Pas de "devoir conjugal"
Le viol conjugal "ne doit plus être conforté, ni par le principe du devoir conjugal, alors que celui-ci est révolu depuis plus de vingt ans, ni par l'inégalité persistante entre les hommes et les femmes, qui doit encore être combattue", écrit le collectif.
"De toutes les violences, les violences sexuelles sont les plus taboues, les plus acceptées, les moins judiciarisées", explique le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne qui travaille avec le collectif depuis près de 20 ans. "Il faut lancer le débat", ajoute-t-il.
"Peu de viols font l'objet de plaintes et dans 35% des cas, les plaintes sont déqualifiées (Elles peuvent être requalifiées en agressions sexuelles, délits jugés non plus en cour d'Assises mais devant un tribunal correctionnel, NDLR), 20% sont classées sans suite", affirme Gilles Lazimi.
"La honte doit changer de camp"
Pourtant, selon le médecin, les conséquences de ces violences sexuelles sont multiples, psychologiques et physiques, menant dans 25% des cas jusqu'à une tentative de suicide. Elles le sont d'autant plus que de très nombreuses femmes attendent longtemps avant d'appeler. "10% d'entre elles attendent 30 ans et plus et 10% plus de 20 ans", souligne Gilles Lazimi.
Pour Emmanuelle Piet, présidente du CFCV, parler de cette réalité des violences faites aux femmes permet de libérer la parole. Selon elle, l’association a constaté une hausse de 30% des appels à son numéro vert "Viols femmes informations" depuis le début de l'affaire Dominique Strauss-Kahn, accusé d'agression par une femme de chambre à New York.
"La honte doit changer de camp", ajoute cette gynécologue, qui rappelle que "tous les milieux sont concernés".
Depuis la création de la permanence téléphonique, le collectif a entendu plus de 40.000 victimes dont 6% d'hommes au 0 800 05 95 95 ou au 3919 (violences conjugales info).
Pour lire l'article, cliquez sur le logo du Nouvel Observateur
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Autres billets sur la campagne Viol conjugal du 15 juin 2011
14 juin 2011 – France culture, 8h15 Le CFCV lance une campagne télévisée contre le viol
14 juin 2011 – KAN C NON… C NON ! par le collectif féministe contre le viol
Spot de la campagne contre le viol conjugal du Collectif féministe contre le viol – CFCV
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14 juin 2011 – France culture, 8h15 Le CFCV lance une campagne télévisée contre le viol

Journal de 8h, vers 8h13
Le Collectif féministe contre le viol, lance une campagne télévisée contre le viol pour dénoncer le viol conjugal, le phénomène serait en constante augmentation même s'il reste difficile à évaluer.
Christine Montclar
La part des viols conjugaux est difficile à mesurer tant ce crime est tabou, les femmes ont du mal à témoigner, car il faut accepté d'être passé d'une relation sexuelle entre adultes consentants au départ, à une relation forcée.
Souvent, le viol conjugal va de paire avec la violence, pour éviter quelques coups, la femme se soumet au désir de son mari.
Or, la loi est claire : Toute pénétration sexuelle sous contrainte est un viol et le fait d'être mariés ou pacsés est même une circonstance aggravante.
On est loin du fameux devoir conjugal aboli en France depuis 20 ans, et qui continue pourtant de brouiller les esprits et empêche des femmes de dénoncer leur mari.
Or, KAN C NON, C NON martèle depuis des années, le Collectif féministe contre le viol, qui veut inciter les victimes à parler sans peur.
Victimes femmes et hommes d'ailleurs, car peu à peu, les maris battus ou agressés sexuellement libèrent eux aussi leur parole.
Mais, reste que 91% des victimes de viol sont toujours des femmes et 100% dans le cas des viols conjugaux.
Une loi votée l'an dernier impose désormais une formation spécifique dans la police, la justice et l'éducation nationale pour mieux recevoir ces témoignages.
l'enjeu étant que les viols se traduisent en plainte, ce qui n'est aujourd'hui le cas qu'une fois sur dix seulement.
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Autres billets sur la campagne Viol conjugal du 15 juin 2011
14 juin 2011 – KAN C NON… C NON ! par le collectif féministe contre le viol
14 juin 2011 – Viol conjugal, le "dernier tabou" par le Nouvel Observateur
Spot de la campagne contre le viol conjugal du Collectif féministe contre le viol – CFCV
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13 juin 2011

14 juin 2011 – KAN C NON… C NON ! par le collectif féministe contre le viol

[KAN C NON… C NON !]
SANS CONSENTEMENT C'EST UN VIOL
LE VIOL EST UN CRIME
LA VICTIME N'EST EN RIEN RESPONSABLE
C’est dans un souci de lancer le débat autour du viol et de diminuer la tolérance de la société envers ce crime que le CFCV lance une campagne de communication inédite, avec le soutien de l’actrice et artiste Clara Morgane, devenue aujourd’hui sans conteste l’égérie de l’érotisme en France.
« Plus qu’une campagne de sensibilisation, KAN C NON… C NON ! est un réel cri d’alarme, dont l’objectif est d’interpeller, faire réfléchir et lever des tabous » déclare le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de cette campagne.
« Il est désormais urgent d’informer le grand public sur la gravité des violences sexuelles et leur retentissement sur la santé physique et psychique des victimes : le viol est un crime, le plus fréquemment à l’origine de psycho traumatismes et qui modifie profondément le quotidien de façon brutale et plus ou moins durable (peurs, sensation de perte de soi, cauchemars, dévalorisation, tentatives de suicide, dépression, troubles alimentaires, automutilation …) » rappelle le Dr Emmanuelle Piet, Présidente du Collectif Féministe Contre le Viol.
Il est aussi nécessaire de prévenir et de sensibiliser les parents dans la prévention des violences sexuelles et conjugales ou encore de mettre un terme aux aprioris sur les femmes : la victime n’est en rien responsable, alors qu’actuellement, on observe que les sujets ayant été confrontés aux violences sexuelles se sentent coupables, sales et honteuses. « Il faut faire changer la honte de camp » déclare le Dr Emmanuel Piet.
Aujourd’hui en France, 1 personne sur 5 déclare avoir été victime au cours de sa vie de violences sexuelles. Près d’1 femme sur 6* et moins d’1 homme sur 20* declarent avoir été victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie. Il y a 10 fois plus de femmes et jeunes filles victimes que d’hommes. Chiffres effrayant : dans 83% des cas*, l’agresseur est un proche ou quelqu’un connu de la victime. Les 2/3 des femmes* ayant subi un viol ou une tentative de viol l’ont été avant 18 ans, et 25% des agressions sexuelles* sont commises sur le lieu de travail.
Malheureusement, « seuls 4% des viols ou tentatives de viols* sont signalés aux forces de l’ordre » rappelle le Dr Gilles Lazimi.
Pourtant la loi est formelle : le viol est un crime.
« Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui, par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol » (Article 222.23 Code pénal – loi du 22 juillet 1992).
Sans consentement, c’est un viol. Le viol est un crime. La victime n’est en rien responsable.
(*) On peut vous aider. Viol Femmes Informations 0 800 05 95 95.
Créé en 1985, le Collectif Féministe Contre le Viol, composé en majeure partie de professionnels de santé, assure un soutien permanent de tous les publics concernés par le viol. Il anime notamment des groupes de paroles de victimes et organise des actions de prévention dans les établissements scolaires.
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Autres billets sur la campagne Viol conjugal du 15 juin 2011
14 juin 2011 – France culture, 8h15 Le CFCV lance une campagne télévisée contre le viol
14 juin 2011 – Viol conjugal, le "dernier tabou" par le Nouvel Observateur
Spot de la campagne contre le viol conjugal du Collectif féministe contre le viol – CFCV
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10 juin 2011

SAVIM : Service d'aide aux victimes d'information et de médiation – Toulouse

SAVIM : Service d'aide aux victimes d'information et de médiation – Toulouse
0800 565 758
Association créée en janvier 1993 à la suite de la transformation d'un service municipal existant depuis le 8 février, elle a 2 activités : l'accès au droit et l'aide aux victimes.

Service d'Aide aux Victimes d'Information et... par mairieToulouse
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12 février 2011

Association Passerelle Energie – APE

Cette association a pour objet d’aider à passer des étapes difficiles de vie et à lutter contre les souffrances dues aux traumatismes de toutes origines.
Il est souvent nécessaire de passer par l’expression du corps lorsque la parole ne peut exprimer ces souffrances. Libérer les tensions, redonner à l’énergie la possibilité de circuler, permet de ré-habiter son schéma corporel, de se réincarner.
Prendre conscience de ce que l’on est et de ce que l’on fait permet d’évoluer et de reprendre confiance. En occident, le corps n’est plus écouté et pourtant on lui inflige des souffrances. Être à l’écoute de soi et de son corps, c’est se donner les moyens de faire ce qu’il faut pour « avancer ».
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Autres billets sur le Shiatsu

Histoire du Shiatsu par la fédération française de Shiatsu traditionnel
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29 janvier 2011

pourquoi la sexualité humaine est un « PTSD généralisé », car le traumatisme vient toujours après coup ?

Par Muriel Salmona
Bordeaux : UN SIÈCLE DE RETARD !!
D'après le post de Marie-Hélène Delteil
de collectif inceste


Réseau CEREDA
Les mots du traumatisme
La question du traumatisme chez l'enfant et l'adolescent
Samedi 29 janvier 2011 14h-18h
Université Bordeaux 2 Victoire

"Nous aborderons la question du traumatisme qui marque l’enfance et l’adolescence. Peut-on considérer que tout enfant est « victime » de traumatisme(s) ?
Oui, si on suppose après Freud que le trauma est sexuel, lié à la façon dont le sujet se confronte à la sexualité. L’enfant va rencontrer ce réel, qui lui échappe, ne serait-ce que parce qu’il découvre sa propre... jouissance, et comme le suggère le petit Hans, un organe qui n’en fait qu’à sa tête. Trauma d’où s’origine l’angoisse de castration et le symptôme phobique.
Au-delà de cette question qui intéresse tous les enfants, nous tenterons de comprendre avec Lacan pourquoi la sexualité humaine est finalement un « PTSD généralisé », car le traumatisme vient toujours après coup.
Nous nous intéresserons aussi plus précisément à la question du traumatisme langagier, qui affecte tout être parlant du simple fait qu’il commence à parler.

Organisé et animé par Dominique Fabre-Gaudry, psychanalyste, membre de l'ECF avec Eric Zuliani, psychanalyste à Nantes, membre de l'ECF et des membres du groupe "Che Vuoi ?"
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Ça je ne l'avais pas encore lu : la sexualité humaine est un PTSD généralisé (c'est à dire un état de stress psychotraumatique, en anglais Post Traumatic Stress Disorder) donc non seulement nous sommes tous des névrosés, mais nous sommes tous des traumatisés, traumatisés par notre PROPRE SEXUALITÉ, c'est fort, ils arrivent même à récupérer le concept de PTSD qu'ils combattaient ! Dans le genre déni total des violences et retournement de la culpabilité il n'y a pas mieux ! nous sommes les artisans de notre propre malheur !!!
Pour lire la suite du billet, cliquez sur le logo de Mémoire traumatique & victimologie.
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Autres billets de la Docteure Muriel Salmona
°/ La mémoire traumatique
°°/ Dissociation, mémoire traumatique et violences sexuelles : des conséquences graves sur la santé à soigner
11 mars 2010 – Colloque "Viols et aggressions sexuelles : comprendre pour agir" Extrait intervention de Muriel Salmona
RFI – État des lieux de la situation des droits de l'enfant dans le monde
Elles crèvent d’être enfermées dans un no man’s land, de devoir se taire à cause de la honte et de la culpabilité

Ce qui se passe dans notre cerveau quand on est confronté à une grande peur – par Vincent Corbo
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16 janvier 2011

Véronique, sœur d’une femme assassinée par son ex-mari, demande des comptes à l’Etat …deuxième audience !

Communiqué du 17-01-2011
Après une première phase d’enquête, la décision judiciaire de remettre en liberté un homme auteur de graves violences à l’encontre de son ex-conjointe est à l’origine de l’assassinat de Mireille Guilbaut, tuée par son ex-conjoint de 11 coups de feu.
Véronique, sœur de la victime, a intenté une action contre l’Etat pour « dysfonctionnement par faute lourde ». Le 30 septembre 2009, elle a été déboutée en première instance. Décision fondée sur le motif, selon l’avocat de l’institution judiciaire, que « rien n’aurait pu laisser supposer un tel acte de la part de cet homme ».
Pourtant, les services judiciaires avaient connaissance des faits. Durant quinze années : viols, violences, actes de torture et de barbarie avaient tenu au secret une femme terrorisée qui, devant le risque vital, avait finalement réussi à fuir.
Elle avait trouvé le courage de porter plainte : une plainte détaillée, précise, circonstanciée, étayée par les multiples preuves et enregistrements vidéo recueillis par les enquêteurs au domicile du mis en cause. Acculé par ces preuves, celui-ci avait reconnu une grande partie des faits qui lui étaient reprochés. Les lourdes accusations portées par sa victime auraient pu valoir à leur auteur une peine de 20 ans de prison. Les preuves de la réitération de menaces de mort étaient, elles aussi, dûment établies.
Au vu de ces éléments d’une particulière gravité, le Parquet avait requis un placement en détention provisoire.
Pourtant, rien de tout cela n’a conduit à une décision protectrice assurant la sécurité de la plaignante. Pour le magistrat concerné, priver le mis en cause de la liberté d’aller et venir ne s’imposait pas « puisqu’il ne créait pas de trouble à l’ordre public ». Malgré cette accumulation de graves violences, le Juge des Libertés et de la Détention devait prononcer la remise en liberté
Le 19 juin 2007, au lendemain de sa libération, le mis en cause a fait 80 kilomètres pour assassiner son ex-épouse en tirant sur sa victime à onze reprises, en pleine rue, en présence de ses collègues et de passants terrorisé, avant de se suicider. Le « trouble à l’ordre public » est là, irréfutablement constitué ! Mais c’est au prix de la vie d’une femme qui avait fait appel à la justice pour être protégée, en vain.
Cependant, le 30 septembre 2009, Véronique, sa sœur, a été déboutée de sa plainte. Le Procureur de la République a fait appel de la décision et le tribunal statuera en seconde instance le mercredi 19 janvier 2011.
Dans ce drame, ni la parole d’une femme victime, ni les éléments de preuve recueillis par les services de police, ni la réquisition du Parquet, ni la dangerosité de l’auteur n’ont été pris en compte. Disposant du lourd dossier du prévenu, la justice avait les moyens de prévenir un assassinat. Elle n’a pas agi et porte une responsabilité dans cette issue fatale. Dans ce drame et dans combien d’autres encore ? Jusqu’à quand l’institution judiciaire se refusera-t-elle a reconnaître la dangerosité des agresseurs lorsque leurs victimes sont des femmes ou des enfants ?
Depuis la loi du 10 juillet 2010, les victimes de violences conjugales peuvent demander qu’une ordonnance de protection assure leur sécurité face à un partenaire dangereux. Avec ces victimes en danger, avec les associations de lutte contre les violences à l’encontre des femmes le Collectif Féministe Contre le Viol attend de la justice qu’elle assume cette mission.
L’année 2010 vient de s’achever, la lutte contre les violences faites aux femmes avait été labellisée « Grande cause nationale ». Les associations ont multiplié les occasion d’informer sur la fréquence et à la gravité des violences masculines envers les femmes, notamment dans le couple. En effet, chaque année, en France, près de 150 femmes sont tuées par leur conjoint.
En attribuant ce label, l’Etat montrait l’importance qu’il accorde à ces innombrables violences quotidiennes. Il faut maintenant joindre les actes à la parole. Non seulement, les dispositions législatives récemment renforcées doivent prévenir la perpétuation de crimes à ce point prévisibles, mais il est temps de surcroît d’accorder foi à la parole de femmes qui font appel à la justice pour garantir leur droit de vivre en sécurité.
Nous demandons à l’institution judiciaire de reconnaître sa responsabilité quand elle a failli dans la mise en œuvre des mesures appropriées pour prévenir ces crimes. Tout doit être fait pour que la violence d’un conjoint n’aille pas jusqu’au meurtre.
Le Collectif Féministe contre le Viol* présent aux côtés de Véronique au tribunal de Paris en septembre 2009 sera également auprès d’elle le 19 janvier 2011 lors de l’audience au TGI de Paris.
Le Collectif Féministe contre le Viol anime la permanence nationale « Viols-Femmes-Informations » 0.800.05.95.95., un numéro vert pour soutenir les victimes et leur entourage. A ce jour, plus de 40000 victimes ont été accueillies sur cette ligne.

Mercredi 19 janvier 2011 à 14h – affaire Véronique Bernard contre l'Etat
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22 décembre 2010

Association Le réseau d'aide aux victimes

association aide L’association le Lien de Confiance a pour vocation de venir en aide aux victimes et à leurs proches, en proposant un réseau de professionnels aptes à répondre aux différentes problématiques tant au niveau de l'expertise médicale qu'au niveau de la prise en charge du stress (stress post traumatique, troubles anxieux etc... )

association aide Le Lien de Confiance fédère au sein d’un réseau organisé des professionnels médecins-experts, psychologues, sophrologues, qui s’engagent, conformément aux règles énoncées dans la charte, à venir en aide aux personnes victimes.

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15 décembre 2010

AFORCUMP-SFP – Association de FOrmation et de Recherche des Cellules d’Urgence Médico-Psychologique - Société Française de Psychotraumatologie

A l’heure des grandes catastrophes de ce début de siècle, à l’heure des risques collectifs majeurs qui viennent inquiéter les sociétés modernes, à l’heure de l’internationalisation du terrorisme, à l’heure de la permanence des dangers quotidiens, la notion même de traumatisme psychique prend une place de plus en plus prégnante dans l’esprit des décideurs et du politique. Nous, praticiens de l’urgence, de la médecine de catastrophe et d’autres chaînes de secours ; psychiatres, urgentistes, psychologues et infirmiers ; psychotraumatologues ou victimologues, nous nous devons ainsi de développer des compétences et des connaissances dans le champ de la psychotraumatologie afin de répondre aux besoins et attentes de la population dans une nécessaire expertalité.
C’est pour cela que nous avons crée l’AFORCUMP en 1997 dans la continuité de la création du réseau des Cellules d’Urgence MédicoPsychologiques. Dans un deuxième temps, l’évolution et le développement de consultations spécialisée de psychotraumatisme nous a conduit a étendre notre association vers AFORCUMP-SFP, SFP signifiant Association Française de Psychotraumatologie.


Qu’il s’agisse d’accidents industriels, de catastrophes naturelles, du terrorisme ou d’une psychotraumatologie aussi banale et quotidienne que dramatique comme peuvent les représenter les agressions physiques et sexuelles ou la violence routière, le traumatisme psychique est maintenant reconnu comme susceptible d’entraîner chez les sujets qui y sont confrontés un large panel de troubles psychopathologiques à court, moyen et long terme.
A coté des pathologies maintenant bien identifiées telles que l’état de stress aigu, la névrose traumatique ou l’état de stress post-traumatique, de nombreux praticiens mettent l’accent sur un cortège de conséquences généralement très dommageables pour des sujets qui, impliqués dans ce type d’événements, vont être confrontés avec la perspective de la mort.


Si la prévention primaire ne nous appartient pas, puisqu’il n’est pas du ressort de la santé d’éviter la survenue d’événements potentiellement traumatiques, si la prévention tertiaire est un domaine dont des connaissances en pleine expansion n’ont d’égal que des approches et des stratégies thérapeutiques de plus en plus consensuelles tant au niveau chimio que psychothérapeutique, il est un domaine en pleine ébullition que celui de la prévention secondaire.
En effet, si beaucoup de praticiens s’accordent de par le monde à reconnaître un intérêt non négligeable aux interventions immédiates et post-immédiates, la typologie de ces interventions se construit. Du defusing au debriefing, de l’Amérique du Nord aux vieux continent, du nord au sud de l’Europe, les avis ont divergé, et l’AFORCUMP-SFP s’est inscrite dans le développement de nouvelles stratégies.

Pour accéder au site, cliquez sur le logo d'Aforcump
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14 décembre 2010

Elles ont vécu le viol - emission sur Vivre fm


Vivre INFOS | podcast |

14/12/10 : Elles ont vécu le viol

Vivre FM C’est Vous ! (Christophe Bougnot – L’émission qui parle de vous : santé, éducation, vie quotidienne…)

Elles ont vécu le viol

Le 25 novembre dernier, était lancée la campagne « Viol : la honte doit changer de camp ! ». Trois associations invitent toutes celles et tous ceux qui sont sensibles à la question à signer le manifeste contre le viol, afin de dire stop aux 75 000 viols de femmes ayant lieu chaque année en France. Elisa, Yasmine, Delphine, Béatrice font partie de celles-ci, tout comme Tatiana, révélée dans Secret Story 1, qui a subit des violences sexuelles par son mari. Elle s’en est sortie et a trouver l’homme avec qui partager sa vie. Comment se défendre et porter plainte après un tel choc ? Peut-on se remettre d’un viol et aimer à nouveau ? Comment sensibiliser les hommes à la question du viol ?

Avec le Dr Emmanuelle Piet, présidente du Collectif féministe contre le viol, Tatiana-Laurens Delarue, révélée dans Secret Story, elle a subi les violences sexuelles de son ancien compagnon, les témoignages de Yasmine, Delphine, Béatrice, Elisa, et retour sur l’engagement des politiques avec Jean-Jacques Urvoas, député PS chargé des questions de sécurité.

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13 décembre 2010

ANAMEVA – Association nationale des médecins conseils de victimes d'accident et dommage corporel

Les médecins-conseils de l'ANAMEVA vous assistent dans l'évaluation de vos dommages corporels.
Nos valeurs
Le respect de la victime
  • La transparence des opérations d'expertise
  • Le libre choix pour le blessé de son médecin-conseil
  • L'indépendance totale vis-à-vis des organismes indemnisateurs
  • Le respect du caractère contradictoire de l'expertise
  • L'indemnisation de l'intégralité du préjudice subi
    Pour plus d'informations, cliquez sur le logo de l'ANAMEVA
  • Rendez-vous sur Hellocoton !

    12 octobre 2010

    Association québécoise Plaidoyer-Victimes

    Mission et objectifs
    Dès les débuts de l'Association, en 1984, les objectifs sont clairs :
    • sensibiliser les intervenants et le public aux besoins des victimes ;
    • informer les victimes des ressources disponibles ;
    • agir comme groupe de pression à l'égard des instances concernées ;
    • développer des propositions, des positions, des commentaires portant sur la situation des victimes, sur les améliorations à apporter, sur les droits des victimes ;
    • promouvoir la coordination des activités entre les intervenants, les réseaux d'entraide et les organismes communautaires ;
    • développer des connaissances sur la situation des victimes et la victimisation.

    Depuis sa création, l'Association québécoise Plaidoyer-Victimes a poursuivi sa mission et ses objectifs et a ainsi pu contribuer au développement de nombreux programmes et initiatives qui ont permis l'amélioration des pratiques à l'endroit des victimes, une meilleure compréhension de leurs besoins et l'humanisation du système de justice pénale.

    L'Association est forte de la présence de ses quelque 275 membres (organismes ou individus) provenant des organismes d'aide aux victimes, du système d'administration de la justice, du réseau de la santé et des services sociaux, de la pratique privée, du milieu de l'enseignement et de la recherche. Elle compte aussi parmi ses membres des victimes et des proches de victimes.

    Pour lire la suite du billet, cliquez sur le logo de Plaidoyer-Victimes

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    20 août 2010

    26 août 2010 – 40 ans du MLF – rassemblement esplanade du Trocadéro

    Le rassemblement aura lieu le 26 août 2010 à 11 heures sur l’esplanade des Droits de l’Homme (esplanade du Trocadéro).
    Une nouvelle plaque y sera apposée, pour la rebaptiser :

    Place du Droit des Femmes et des Hommes

    - Des banderoles seront déployées.
    - Lecture sera faite de la Déclaration des Droits de la Femme d’Olympe de Gouges.
    - Des textes féministes rappelleront le combat des femmes pour leur libération à travers l’histoire.
    - Un rappel de l’action du 26 août 1970 à l’Arc de Triomphe nous permettra de faire le lien entre la renaissance du féminisme en France dans les années 1970 et notre action présente.
    - Nous célébrerons et citerons un certain nombre de nos contemporaines qui sont poursuivies à travers le monde pour avoir réclamé leur liberté : liberté de circuler, de s’associer, de faire de la politique mais aussi de s’habiller comme elles veulent ou d’aimer qui elles veulent. Nous avons pensé bien sûr à Aung San Suu Kyi ou Taslima Nasreen, dont les combats nous sont connus depuis longtemps, mais d’autres seront évoquées.
    Diverses animations auront lieu. Nous les souhaitons plus ludiques que solennelles. Nous espérons que l’imagination sera au pouvoir et que nombreuses seront celles qui se joindront à nous pour rappeler que la lutte des femmes pour leur libération est l’affaire de tous.

    À l’issue de la manifestation, une demande officielle sera déposée auprès de la Mairie de Paris pour obtenir le changement d’appellation de cette place jusqu’ici consacrée aux seuls droits des hommes.

    Pour plus de renseignements, cliquez sur le logo de l'Association Re-Belles Re-Belles
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    Autres billets sur la manifestation des 40 ans du MLF au Trocadéro

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    16 juillet 2010

    INAVEM – Institut national d’aide aux victimes et de médiation

    27, avenue Parmentier - 75011 Paris

    L’Institut national d'aide aux victimes et de médiation (INAVEM), créé en 1986, est la Fédération nationale des associations d'aide aux victimes. Son objet est de promouvoir et de développer l'aide et l'assistance aux victimes, les pratiques de médiation et toute autre mesure contribuant à améliorer la reconnaissance des victimes.

    150 associations fédérées au sein de l’INAVEM proposent une écoute privilégiée pour identifier l’ensemble des difficultés des victimes (sentiment d'isolement, souffrance psychologique, méconnaissance du droit...). Elles répondent à leurs besoins par :

    • une aide psychologique (choc émotionnel, stress post-traumatique...),
    • une information sur les droits (organisation judiciaire, procédures et systèmes d'indemnisation...),
    • un soutien dans les démarches (préparation aux expertises, audiences de jugement...),
    • un accompagnement social,
    • une orientation, si nécessaire, vers des services spécialisés (avocats, services sociaux et médico-psychologiques, assurances...).

    Centre de formation continue depuis 1993, son activité s’adresse aux salariés et bénévoles des associations, mais aussi à de nombreux professionnels extérieurs au réseau (juristes, médecins, travailleurs sociaux...).
    Une activité de téléphonie sociale est développée depuis 2001. Le 08VICTIMES (08 842 846 37) est la porte d’entrée nationale aux dispositifs d’aide de proximité et SOS Enfants Disparus (0810 012 014), en partenariat avec la Fondation pour l’enfance, permet de venir en aide aux familles concernées.

    Pour lire la suite de l'article, cliquez sur le logo de l'INAVEM

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