« Si un individu s’expose avec sincérité, tout le monde, plus ou moins, se trouve mis en jeu. Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celles des autres »
Simone de Beauvoir – La force de l’âge
« L’information est le seul bien qu’on puisse donner à quelqu’un sans s'en déposséder. »
Thomas Jefferson,
l’un des rédacteurs de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis,

De l'esprit des lois (1748)

Les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires.
Charles de Secondat, baron de Montesquieu

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17 janvier 2012

17 janvier 2012 – France inter 12h30 émission sur l'inceste : affligeant

mardi 17 janvier 2012
par Philippe de Beaulieu et Margarete de Beaulieu
Tous les jours à 12h20

Philippe de Beaulieu médecin
Margarete de Beaulieu psychothérapeute

Docteure Muriel Salmona Association mémoire traumatique et victimologie.
Buzz : France-inter à une heure de grande écoute fait de l'humour sur l'inceste avec une parodie d'émission psy, égrenant les phrases les plus assassines sur les enfants victimes qui ne seraient que des menteurs !
On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui ! et là, le problème, c'est que sans infos sur la réalité de l'inceste la caricature n'est pas forcément évidente (beaucoup d'auditeurs sont tombés dans le panneau et scandalisés ont cru à une véritable émission psy !) et il n'y a pas de garantie suffisante pour que l'auditeur lambda ne prenne certaines phrases pour argent comptant, c'est malheureusement bien vu mais assez mal venu… et dangereux.
Pour écouter l'émission, cliquez sur les logos
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23 août 2011

Samedi 27 août 2011 – sur Charleking radio – La maltraitance et les agressions sexuelles sur des enfants

Dans votre émission "Et si on en parlait ?"
sur Charleking radio

ce sam.27/08

de 12 à 14h en direct.

Participez et posez vos questions, apportez vos témoignages.
Le sujet : La maltraitance et les abus sexuels des enfants.
Notre invitée : Marie Cauderlier.

Appelez dés maintenant notre répondeur 24h/24
au 071.960.990
ou par email info@etsionenparlait.com
Ecoutez l'émission aussi sur www.radiocharleking.be
A présent, allez sur mon mur...
Vous y trouverez un lien... cliquez sur start pour entendre l'annonce de l'émission...
Cliquez sur les logos pour plus d'informations
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12 août 2011

12 août 2011 – France Culture les agresseurs sexuels sont des malades mentaux par Stéphane Jacquot UMP

Un été en prison
12.08.2011
Nos grands Invité de 7h30 à 8h30 :
Matthieu Bonduelle,
secrétaire général du Syndicat de la magistrature,
Stéphane Jacquot
, Secrétaire national en charge des Politiques pénitentiaires et des Prisons à l'UMP et
François Bès
, membre de l'Observatoire International des Prisons (OIP).
Propos recueillis par Camille Pitron
L'équipe
Production Martin Quenehen
Collaboratrice(s) Spécialisée(s) Pauline Muyl
Attachée(s) d'émission Camille Pitron
Attaché(s) d'émission Mathieu Le Goff
Réalisation Delphine Lemer, Laurent Paulré

Pour accéder aux informations, cliquez sur les logos
——————————————
Ce s
oir sur France culture rediffusion
"Dans l’unité de prise en charge des auteurs d’infractions sexuelles.
II- Prévention de la récidive"

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16 février 2011

le panurgisme lexical des médias par Langue sauce piquante

16 février 2011
La question de l’appauvrissement du vocabulaire des médias n’est pas nouvelle : sans cesse sur le métier tu remettras l’ouvrage*.

Une nette tendance moutonnière consiste à adopter les termes mis à la mode* et à les utiliser au détriment d’autres, souvent à tort et à travers, donnant ce sentiment d’uniformité grise, cette impression qu’on lit et entend jour après jour les mêmes litanies, les mêmes tropaires.
Voici dans un premier temps quelques verbes intrusifs : ouvrez un journal, la radio ou la télé, il en tombera par poignées.

Et pour commencer, on ne présente plus initier et entamer, qui phagocytent goulûment tous les verbes indiquant le… commencement : débuter, ouvrir, lancer, entreprendre, engager, etc. Il vaut mieux limiter initier à “apprendre les rudiments de quelque chose à quelqu’un”. Entamer, quant à lui, devrait être réservé au sens de “enlever une partie de quelque chose”, “prélever une première partie d’un tout”. C’est un terme qui devrait rester en cuisine (que l’on pense à l’entame).
Il n’a échappé à personne que les gens ayant un pouvoir de décision tranchent beaucoup, et cela au détriment de moult verbes qui feraient aussi bien l’affaire : décider, choisir, se prononcer, juger, ordonner… Mais non, il faut toujours que le journaliste reprenne une petite tranche de ce verbe qui multiplie les jugements de Salomon.
_______
* Cela pour couper le sifflet à tous ceux qui seraient tentés de dire : vous vous répétez.
* Notamment par les agences de presse.

Pour lire la suite du billet, cliquez sur le logo de Langue sauce piquante
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14 décembre 2010

Elles ont vécu le viol - emission sur Vivre fm


Vivre INFOS | podcast |

14/12/10 : Elles ont vécu le viol

Vivre FM C’est Vous ! (Christophe Bougnot – L’émission qui parle de vous : santé, éducation, vie quotidienne…)

Elles ont vécu le viol

Le 25 novembre dernier, était lancée la campagne « Viol : la honte doit changer de camp ! ». Trois associations invitent toutes celles et tous ceux qui sont sensibles à la question à signer le manifeste contre le viol, afin de dire stop aux 75 000 viols de femmes ayant lieu chaque année en France. Elisa, Yasmine, Delphine, Béatrice font partie de celles-ci, tout comme Tatiana, révélée dans Secret Story 1, qui a subit des violences sexuelles par son mari. Elle s’en est sortie et a trouver l’homme avec qui partager sa vie. Comment se défendre et porter plainte après un tel choc ? Peut-on se remettre d’un viol et aimer à nouveau ? Comment sensibiliser les hommes à la question du viol ?

Avec le Dr Emmanuelle Piet, présidente du Collectif féministe contre le viol, Tatiana-Laurens Delarue, révélée dans Secret Story, elle a subi les violences sexuelles de son ancien compagnon, les témoignages de Yasmine, Delphine, Béatrice, Elisa, et retour sur l’engagement des politiques avec Jean-Jacques Urvoas, député PS chargé des questions de sécurité.

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2 février 2010

2 février 2010 – France-Culture – L'enfance, le secret et la justice

Sur les docs
par Jean Lebrun
émission du 2 février 2010
de 17h à 17h15

Questions à la Justice – Réponses de la Justice (2/5) - L’enfance, le secret et la justice
Un documetnaire de Jean-François Laé et Christine Diger
Dans les procès pénaux impliquant des mineurs, avant le tribunal, avant l’instruction, avant la plainte au commissariat, avant de fabriquer son dossier pour se défendre, il y a ce long parcours de la révélation. En effet, des années peuvent s’écouler avant que la parole n’éclate, ceinturée de peurs et d’incertitudes, d’autant lorsqu’on a dix ou treize ans et que l’on cherche les mots pour dire les sévices.
Chantal – qui a aujourd’hui vingt-trois ans – raconte comment elle a mis des années avant de pouvoir ouvrir sa boîte à secret devant son père, puis devant un professeur de français, puis devant une amie, avant d’oser enfin composer un numéro vert anonyme ; après cet appel, quatre ans s’écoulent encore avant qu’un jugement intervienne.
A qui en parler ? Qui peut aider ? Comment contrôler cet événement sans que le stigmate infâmant se retourne contre soi ?
A chaque étape, les questions surviennent : que dire pour confirmer les actes d’agression lorsqu’il n’y a aucune preuve ? Que vaut la parole d’une adolescente de treize ans par rapport à celle d’un adulte ?
Ce documentaire, réalisé au Tribunal pour enfants de Bobigny, interroge ce long chemin : la crédibilité du « témoignage de soi sur soi » , la recherche nécessaire d’un locuteur qui gardera par devers lui, sans fuite et sans risque de dérapage, le secret aux limites du déséquilibre.
Avec :
Chantal, étudiante en sciences sociales, plaignante ;
Laure Vermeersch, juge pour enfants au Tribunal de Grande Instance de Bobigny ;
Didier Seban, avocat à la cour de Paris, spécialisé dans la défense des enfants ;
Cédric Tormard, conseiller pédagogique et éducatif dans un collège du XVIIIème arrondissement,
et le centre d'appel 119, qui recueille les paroles des jeunes en difficultés.
Production : Jean-François Laé
Réalisation : Christine Diger
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Autres billets sur la parole de l'enfant

21 juin 2004 – Outreau – Enfants – Des paroles si fragiles
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21 novembre 2009

RFI – État des lieux de la situation des droits de l'enfant dans le monde

Géopolitique, le débat

Samedi 21 novembre 2009

1/2. État des lieux de la situation des droits de l'enfant dans le monde


Par Marie-France Chatin
La con
vent ion des droits de l'enfant a vingt ans. Alors qu'aucune mesure n'oblige les États à respecter leurs engagements, la question de son efficacité se pose toujours.

Lionel Quille
Responsable de la commission enfants d’Amnesty International France
« Les enfants, dont les droits sont le plus bafoués, représentent 50 % de la population mondiale. Et songez qu’on estime aujourd’hui qu’il y a entre 250 000 et 300 000 enfants soldats à travers le monde ! »

Olivier Maurel

Observvatoire de la violence éducative ordinaire
La Fessée : questions sur la violence éducative, La Plage, 2004, préface par Alice Miller
Oui la nature humaine est bonne !
, Robert Laffont, 2009
Oe
dipe et Laïos : Dialogue sur l'origine de la violence, Editions L'Harmattan 2003

Bénédicte Jeannerod
Directrice de l'information et de la communication de l'UNICEF.
Expérience de levée de fonds en sollicitant le grand public ; capacité de maintenir son intérêt et sa participation sur le long terme (au-delà des collectes de fonds fondée sur l’émotion d’une catastrophe).

Docteur Muriel Salmona

Psychiatre-psychothérapeute.
Médecin-coordinateur de Victimologie
Présidente de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie

Marie-France Chatin

Comment expliquer ce phénomène d’anesthésie.

Docteur Muriel Salmona

Alors en fait, ce phénomène d’anesthésie s’applique par des mécanismes neurobiologiques qui font que quand on met quelqu’un dans une situation de stress extrême – donc la violence génère une situation de stress extrême – entraîne une effraction, une sidération psychologique. Il y a un mécanisme en fait de production d’hormones de stress : l’adrénaline/cortisol qui entraîne un survoltage et qui entraine un risque vital. Du coup pour échapper à ce risque vital – le cerveau est bien fait – il disjoncte. Le fait de disjoncter entraine un anesthésie émotionnelle.

Donc quand quelqu’un subit une violence, il se retrouve anesthésie émotionnellement. Cette anesthésie s’accompagne d’une dissociation, d’un état de conscience altéré et particulièrement aussi d’une mémoire traumatique qui se développe, qui va être une mémoire émotionnelle qui reste en l’état. Elle va en fait ensuite revenir continuellement hanter la personne pendant des années en lui faisant reproduire la même détresse. Quand on a subi des violences, comme on est pas pris en charge, on est pas soigné, on est abandonné, le seul moyen s’est de s’auto-traiter, et s’auto-traiter c’est être dans des conduites d’évitement pour ne pas que cette mémoire traumatique explose ou alors être dans des conduites où l’on va essayer d’anesthésier cette mémoire traumatique.

On exerce soit des conduites à risque contre soi, les adolescents le font beaucoup avec les conduites à risque première cause de mortalité, ou des suicides automutilation soit en exerçant des violences contre autrui. Si on a plus faibles que soit, si on a des gens à sa disposition et qu’on a une éthique un peu catastrophique et qu’on a une société qui tolère ou nous permet d’attaquer certaines personnes, à ce moment-là, la violence est une drogue très efficace pour s’anesthésier en instrumentalisant les enfants et en les utilisant comme fusible. Et elle se reproduit ensuite de génération en génération, elle peut se reproduire. Toutes les personnes qui ont vécu des violences ne vont pas devenir violentes vis-à-vis d’autrui, mais il suffit que 10 à 20% de ces personnes là le deviennent parce qu’elles sont dans une position dominante et puis ça suffit parce que là elles vont l’être vis-à-vis de pas mal de personnes particulièrement de celles qui sont en situation de pas pouvoir se défendre : les enfants ou les femmes.

Bénédicte Jeannerod

Ce que dit Muriel Salmona renvoie aussi à la situation au niveau international des enfants soldats. Donc ils sont mobilisés dans différents groupes armés, et qu’on voit à quel point ils sont malléables par les personnes qui les mobilisent et qui peuvent devenir des machines à tuer extrêmement efficaces. Mais combien aussi quand les programmes de démobilisation ont les moyens de réinsérer ces enfants dans la société en recréant autour d’eux un environnement protecteur qui les reconsidère comme des enfants, à quel point l’enfant qui était hier machine à tuer peut redevenir un enfant qui peut se reconstituer.
Sur l’image de l’enfant dans nos pays riches comme dans les pays pauvres. On oscille un peu entre l’enfant quantité négligeable, c’est-à-dire qu’il y a énormément d’enfants qui meurent aujourd’hui de causes évitables et que nos États ne veulent pas voir et l’enfant graine de délinquant. Je pense qu’entre les deux – et ce que propose la convention internationale des droits de l’enfant – il y a probablement un individu à construire au-delà de ces images extrêmement négatives.

Marie-France Chatin
Dr Salmona, après ça je me tourne vers vous Oliver Maurel

Docteur Muriel Salmona
Je voulais rebondir sur la nécessité de soins. Les enfants qui subissent des violences extrêmes comme les enfants soldats et qui deviennent comme vous le dîtes des machines à tuer dans un état de dissociation total et d’anesthésie émotionnelle affective qui les rendent possiblement très dangereux, et puis c’est pareil pour tout ce qui est pédo-criminalité, pédo-pornographie. Des enfants qui sont vraiment transformés comme des automates en fait qui subissent et qui sont en anesthésie physique totale et qui sont donc vraiment en danger physique somatique. Tous ces enfants là, il faut absolument les repérer, les identifier et les soigner parce que le soin ça marche. C’est pour ça que je me bats. On peut faire quelque chose, on peut désamorcer et déminer cette mémoire traumatique et permettre aux enfants de ne pas avoir besoin de continuer de s’auto-traiter soit en se mettant en danger soit en mettant en danger autrui. Cette nécessité du soin ; les médecins actuellement en France ne sont absolument pas formés aux conséquences de la violence complètement inconcevable et donc les enfants sont abandonnés, tous les enfants qui subissent de la violence sont abandonnés et suivant un peu comment ils vont réagir. S’ils réagissent en se mettant en danger, on va leur tomber dessus en disant qu’ils font n’importe quoi – c’est les adolescents. Ceux qui réagissent en conduite d’évitement on leur dit : mais c’est pas possible de rester dans son coin, faut bouger et ceux qui réagissent avec des conduites dissociantes violentes, on leur tombe aussi dessus.

Marie-France Chatin
Olivier Maurel, les chiffres sont astronomiques concernant les enfants qui sont victimes de violences ordinaires. J’aimerais comprendre pourquoi finalement la société ou les sociétés tolèrent-elles le châtiment notamment corporel sur l’enfant.

Olivier Maurel
Les chiffres sont catastrophiques puisque toutes les enquêtes pratiquement montrent que ce sont 80 à 90 % des enfants qui subissent des violences éducatives pas toujours très intenses. Il peut y avoir simplement gifles et fessées, mais dans beaucoup de pays c’est aussi les coups de bâton, les coups de ceinture ou d’autres punitions très cruelles.

Comme l’ont dit mesdames Salmona et Jeannerod, il y a une grande insensibilité aux souffrances des enfants. Il faut se rappeler une chose : dans le hôpitaux on considérait que les enfants ne souffraient pas, que leur système nerveux n’était pas développé et donc qu’on pouvait leur faire des interventions à vif sans anesthésie et que ça n’avait pas de conséquences. D’autre part, insensibilité mais aussi ignorance. La violence éducative par exemple ne rentre absolument pas dans les statistiques de la violence. S’il vous arrive dans la rue d’être giflé par des jeunes gens qui s’amusent au happy slapping, gifler un passant comme ça, vous allez porter plainte, ça entre dans les statistiques de la violence, mais les gifles qui sont données quotidiennement à des millions d’enfants ne rentrent pas dans les statistiques de la violence. On en tient pas compte et ça c’est grave.

D’autre part, je voudrais rejoindre le Dr Salmona qui disait que tous les enfants qui ont subi des violences ne deviennent pas violents, mais il y a une autre conséquence de la violence infligée aux enfants c’est que beaucoup d’enfants apprennent à se soumettre à la violence et le Dr Salmona a parlé de la malléabilité, mais c’est que ça on l’apprend très jeune aussi. Certains enfants vont réagir par la provocation à la violence : « Même pas mal ! », mais d’autres, beaucoup d’autres vont obéir. Ça va devenir des enfants très obéissants, mais obéissant à quoi ? Quelquefois on dit : « Mais les enfants, il faut leur apprendre la loi, il faut leur apprendre à se comporter comme on doit se comporter en société, mais quand on frappe un enfant, on ne lui apprend pas à obéir à la loi, pas à son intelligence, pas non plus à sa conscience, on lui apprend à obéir à la violence. Et ça c’est quelque chose qu’il risque de garder jusqu’à l’âge où il sera adulte et où il obéira à des dictateurs comme on l’a vu hélas en Europe, des dictateurs qui tiennent des discours aberrants.
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Autres billets de Muriel Salmona
11 mars 2010 – Colloque "Viols et aggressions sexuelles : comprendre pour agir" Extrait intervention de Muriel Salmona
Elles crèvent d’être enfermées dans un no man’s land, de devoir se taire à cause de la honte et de la culpabilité
°/ La mémoire traumatique
°°/ Dissociation, mémoire traumatique et violences sexuelles : des conséquences graves sur la santé à soigner

Mécanismes des violences : quelles origines ?


Ce qui se passe dans notre cerveau quand on est confronté à une grande peur – par Vincent Corbo

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25 octobre 2009

L'aigle noir par Philippe Grimbert

France culture
Hors-champs
– par Laure Adler émission du jeudi 22 octobre 2009
Philippe Grimbert. Ecrivain et psychanalyste.
Interprétation de l’Aigle noir
L’imper d’un père
Comme avant = répétition magnifique
Comme avant un traumatisme
Elle veut effacer l’acte.
Cette chanson nous parle confusément à l’inconscient.

Psychanalyse de la chanson
Philippe Grimbert
Broché
Paru le : 12/05/2004
Editeur : Hachette
Collection : Pluriel psychanalyse
ISBN : 2-01-279089-5
EAN : 9782012790896
Nb. de pages : 338 pages
Poids : 275 g
Dimensions : 11cm x 18cm x 1,8cm
Sur les pas de Freud, soulignant les résonances inconscientes du mot d'esprit, Philippe Grimbert se livre ici à une exploration des ressorts psychanalytiques de là chanson : pourquoi un air fredonné a-t-il la faculté de soulever en nous une vague d'émotions ? Pourquoi les paroles de certaines chansons imprègnent-elles si fortement notre mémoire ? Pourquoi les vedettes de la chanson sont-elles des stars auxquelles leurs fans vouent un véritable culte ? Attentif aux scansions de la mélodie comme aux échos des textes, ce livre nous propose de comprendre le goût si universellement partagé de la chanson, des vieux airs populaires aux succès des vedettes du music-hall.
Il a aussi pour ambition de réhabiliter la chanson comme fonction première chez l'être parlant, essentielle à son développement et ménageant à chacun une introduction en douceur dans l'ordre du langage.
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Autres billets sur Barbara
Barbara : Lecture analytique de l'introduction d' Il était un piano noir … – mémoires interrompus – de Barbara
Barbara : Il était un piano noir…
"l'Aigle noir" ou l'impair d'un père par Philippe Grimbert
Les amours incestueuses interprétées par Barbara
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12 février 2009

La Chronique d'Alain-Gérard Slama Eloge de la prescription

France culture
jeudi 12 février 2009

8h25 : La chronique d'Alain-Gérard Slama
Eloge de la prescription
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